Ce qui ne change pas : le nombre de personnes ds le camp de la CR et à l’extérieur (+/- 1000) et l’accueil chaleureux de Manuela toujours heureuse de nous voir et de voir que ce nous apportons correspond bien à son attente (recharges téléphones, pantalons neufs hommes et femmes, sous-vêtements neufs… ). En revanche toujours en manque de sacs à dos et avec le froid de bonnes chaussures, de parkas, bonnets, écharpes, etc… Merci de continuer à nous aider. Vos dons nous sont toujours et encore nécessaires.
Nous avons aussi parlé avec Daniela du problème des mineurs qui passent la frontière et de l’opération qu’il faudrait monter à Menton Garavan, en présence d’un avocat. On en parle, mais pour l’instant rien ne se fait…
Ce qui change : l’accès et nos interventions à l’église San Antonio. Cela se complique parce que Caritas veut que les visites des bénévoles qui viennent de l’extérieur soient organisées. A partir de maintenant, il faut les prévenir par mail de notre venue en envoyant copie de la CNI des personnes qui viennent. Ils veulent aussi attribuer des tâches spécifiques aux uns et aux autres. Nous en prenons acte !
On nous a quand même laissées entrer dans l’église (avec une certaine réticence). Peu de monde à l’intérieur mais nous avons assisté à l’atelier peinture organisé par les bénévoles pour les enfants. Cela faisait plaisir à voir.
En sortant de l’église nous avons pu parler à des jeunes (la plupart Erythréens) et avec l’aide d’un Tchadien qui parlait très bien français, expliquer à ceux qui le souhaitaient où ils devaient aller pour demander l’asile à Nice.
Auteur: Région Sud-Est