Il ne s’agit pas de réquisitionner cette église ni de la transformer en lieu de vie. Il s’agit d’occuper un bâtiment de tous temps dévolu à l’accueil inconditionnel des plus démunis pour alerter sur les graves carences du Conseil départemental (CD), qui au lieu de protéger les mineurs comme il en a la compétence et l’obligation, les expose à de graves dangers en les laissant à la rue pendant des semaines voire des mois.
Nous comptons sur les nombreux citoyens révoltés par la situation de ces jeunes, et par la politique migratoire dont ils sont victimes, pour venir les soutenir. En relayant cette information, en venant nous voir, en sollicitant des personnalités dont le poids médiatique peut contraindre le CD à respecter ses obligations légales et les décisions de justice rendues en faveur des jeunes.
Nous attendons de Madame Vassal qu’elle vienne en personne nous rencontrer, et assurer aux jeunes l’accès effectif à leurs droits : une prise en charge réelle et immédiate, la sécurité du quotidien, des soins adaptés, une assistance éducative, une scolarisation effective, et pas seulement quelques nuits en hôtels miteux. Le déblocage des moyens nécessaires relève bien d’une volonté politique, et de décisions urgentes à prendre.
Notre détermination n’est que le pendant de la détresse et de l’exaspération de ces jeunes, qui se sentent abandonnés par l’État, à juste titre.
Quelques images de la mobilisation dans l’église :
> Lire l’article publié dans La Provence : Marseille : quand l’église accueille des migrants
Auteur: Service communication











