Ces comités, très implantés localement, sont non partisans et résistent de manière pacifique à travers divers moyens : manifestations, marches, grèves, campagnes juridiques, ou encore support au boycott. Pour accompagner leur lutte, un Comité de coordination de la lutte populaire s’est crée. Son but est d’encourager et renforcer la résistance de base et d’apporter un soutien aux comités locaux. Ces comités ont aussi besoin du soutien de la communauté internationale pour rendre visible leur action, assurer une aide financière et une solidarité directe. De nombreux volontaires internationaux participent aux actions de résistance populaire.
Un film, 5 caméras brisées retrace le combat mené à Bil’in : pendant sept ans jusqu’en 2011, Emad Burnat, paysan de Bil’in, a filmé le quotidien des habitants et de sa famille : les manifestations pacifiques contre la construction du mur et la confiscation des terres par les colons ; la difficulté d’accéder à ses terres; les arrestations et le harcèlement des soldats contre des manifestants civils et pacifistes. Par ce film, « il rend compte de la violence à laquelle les enfants sont habitués dès leurs plus jeune âge« . (Marie Kostrz, rue89).
Voir la présentation du Film Cinq caméras brisées sur le site de rue89.
Comprendre comment l’UE renforce les colonies illégales.
Auteur: Service communication