Aujourd’hui, à Grenoble, tous les jours, des dizaines de personnes étrangères, en situation régulière, perdent leurs droits et replongent dans l’irrégularité, pour des raisons de procédure, de complexité croissante des procédures, de manque d’accès à l’information en tant qu’usager des services publics, d’impossibilité d’obtenir des rendez-vous dans les temps.
Les conséquences de ces ruptures de droits sont dramatiques pour les personnes.
Face à ces situations qui violent les droits fondamentaux et la liberté de chacun et chacune, nous revendiquons des moyens suffisants pour l’accès effectif aux services publics pour toutes et tous et une alternative systématique à la dématérialisation.
Voici un interview de la Cimade et de l’APARDAP, diffusé sur France 3 Rhône-Alpes le 21 février :
Auteur: Région Auvergne Rhône-Alpes