Contrairement à ce qui avait été évoqué en premier lieu, il semblerait que ce soit la détresse ou la volonté de mettre fin à leurs jours qui ait conduit les deux hommes accusés d’avoir provoqué le premier incendie déclenché au CRA du Mesnil-Amelot samedi 5 mars à commettre un tel acte.
Les deux hommes, blessés lors de l’incendie et évacués en urgence, auraient depuis lors été respectivement été condamnés à 6 mois et un an ferme.
Lourde condamnation pour de simples victimes de la politique toujours plus sécuritaire et répressive menée à l’égard des personnes étrangères qui ne fait que générer violence et désespoir.
Une autre logique doit voir le jour avec la fermeture de tous les lieux d’enfermements : centres et locaux de rétention administrative.
Auteur: Admin_Ile_de_France