Le Groupe local de Lyon soutient l’appel à la mobilisation et demande la remise en liberté, si nécessaire par assignation à résidence administrative par le Préfet du Rhône, de ce demandeur d’asile tunisien afin qu’il puisse être entendu par la Cour nationale du Droit d’Asile.
L’audience prévue initialement le 3 novembre n’a pu avoir lieu en raison du placement en rétention de l’intéressé.
La Cimade rappelle que la protection des personnes qui risquent des persécutions en raison de leur orientation sexuelle est prévue par la Convention de Genève de 1951 sur le statut de réfugiés.
Auteur: Région Auvergne Rhône-Alpes
